Ambassadeur Robert F. Godec présente ses lettres de créance au Président Zine El Abidine Ben Ali lors d’une cérémonie organisée le 18 janvier 2007
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Ambassadeur Robert F. Godec présente ses lettres de créance au Président Zine El Abidine Ben Ali lors d’une cérémonie organisée le 18 janvier 2007. |
18 janvier 2007 – Lors d’une cérémonie au Palace Présidentiel de Carthage, l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Tunis, Robert F. Godec, s’est joint à neuf autres chefs de missions diplomatiques, pour la présentation de ses lettres de créance au Président Tunisien Zine El Abidine Ben Ali. L’Ambassadeur a été accompagné par le Chargé d’affaires, M. David Ballard et l’Attaché Militaire, Col. Bradley G. Anderson (armée américaine). Dans son allocution, le Président a réitéré à l’assemblée des diplomates, l’engagement de son pays à "promouvoir le processus démocratique pluraliste, à élargir les espaces réservés au dialogue, la participation à la vie politique [et] le raffermissement des mécanismes pour la protection des droits de l’homme dans la législation et la pratique…."
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Le Sous-secrétaire d’Etat engagé dans un débat sur des sujets d’ordre politique avec la presse tunisienne
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Sous-secrétaire d’Etat J. Scott Carpenter lors d’une Table Ronde organisée le 12 janvier à l’Ambassade des Etats-Unis à Tunis |
12 janvier 2007 – J. Scott Carpenter, Sous-secrétaire d’Etat américain au Bureau des Affaires Proche-Orientales du Département d’Etat américain, a effectué une visite en Tunisie du 10 au 12 janvier afin de s’engager dans des consultations avec les officiels tunisiens, les leaders des parties de l’opposition ainsi que la société civile sur des sujets bilatéraux, régionaux et internationaux. En conclusion à sa visite, il s’est joint aux rédacteurs en chef et aux correspondants des principaux journaux et magazines tunisiens pour une discussion autour d’un café marquée par une franchise et une amitié. Les principaux commentaires du Sous-secrétaire d’Etat, largement rapportés par la presse tunisienne peuvent être résumés de la manière suivante : que la Tunisie peut s’enorgueillir légitimement de ses succès dans divers domaines mais que davantage de progrès dans l’arène politique était requis. En outre, la menace terroriste, à laquelle toutes les nations font face aujourd’hui, ne devrait pas compromettre les libertés civiles.